ACTEVI … Touche pas à mon ciel


Deux enquêtes publiques majeures dès la rentrée de septembre

 

Les isséens vont crouler sous les informations et risquent d’être bien en peine de prendre du recul pour donner leur avis!

Et outre ces deux enquêtes qui concernent ACTEVI, il y en a une petite troisième sur la publicité (panneaux publicitaires…)

 

3 septembre 2015 :

Ouverture de l’Enquête Publique  concernant l’aménagement de la ZAC Léon Blum

L’enquête publique se déroulera du 3 septembre au 5 octobre 2015

Le Commissaire Enquêteur siègera au Centre Administratif Municipal (47, rue du Général Leclerc 92130 Issy-les-Moulineaux – accueil des Services Techniques, 2ème étage) pour y recueillir les observations du public les jours suivants :

  • Jeudi 3 septembre de 16h à 19h
  • Mercredi 16 septembre de 9h à 12h
  • Samedi 26 septembre de 9h à 12h
  • Lundi 5 octobre de 15h à 18h

7 septembre 2015 :

Ouverture de l’Enquête Publique  concernant la Révision du Plan Local d’Urbanisme (PLU)

L’enquête publique se déroulera du 7 septembre au 8 octobre 2015

Le Commissaire Enquêteur siègera au Centre Administratif Municipal (47, rue du Général Leclerc 92130 Issy-les-Moulineaux – accueil des Services Techniques, 2ème étage) pour y recueillir les observations du public les jours suivants :

  • Lundi 7 septembre de 10h à 13h
  • Samedi 19 septembre de 9h à 12h
  • Mardi 29 septembre de 15h à 18h
  • Jeudi 8 octobre de 16h à 19h

ACTEVI vous encourage très vivement à participer à ces 2 enquêtes publiques


ZAC PONT D’ISSY – ECLAIRCISSEMENTS

Un article du Parisien du 18 août 2015 laisse à penser que la tour Hélice pourrait être construite rapidement à la suite de l’achèvement de l’enquête publique sur la ZAC du Pont d’Issy cet été. Or l’enquête publique de cet été concernait un permis de construire et non une ZAC, un immeuble et non une tour.

Il semble qu’une confusion soit faite par ce journal sur le périmètre et le contenu de la dernière enquête publique (Issy-Pont).

Celle-ci portait uniquement sur le secteur jointif d’Isséane, où il était prévu initialement la construction de deux tours, Imefa 52 plus une autre, dont le projet est maintenant abandonné et remplacé par une nouvelle proposition d’aménagement, objet de cette dernière enquête.

De l’autre côté de la rue Rouget de Lisle, une précédente enquête publique a porté sur le projet de construction de la tour Hélice haute de 144 m. Ce projet a reçu un avis favorable d’un  commissaire enquêteur et fait actuellement l’objet d’un contentieux engagé par ACTEVI et Val de Seine Vert.

Le projet jointif d’Isséane, dénommé Issy-Pont, a également fait l’objet d’un avis favorable d’un autre commissaire enquêteur, même si celui-ci a relevé notamment les besoins du secteur en termes de circulation et de transports en commun, et l’intérêt d’étudier les moyens de sauvegarder la plus petite des halles de type Eiffel.

Le commissaire enquêteur nommé pour cette enquête reprenait ainsi les remarques et souhaits exprimés à plusieurs reprises sur le cahier d’enquête, notamment par ACTEVI.

Les deux projets sont distincts et la construction de la tour n’est donc pas la conséquence d’un avis favorable du commissaire enquêteur nommé pour le suivi de la deuxième enquête.

C’est plutôt le souhait du promoteur, mais celui-ci sera probablement assez prudent pour attendre la décision du juge avant de se lancer dans cette aventure.


Projet « Pont d’Issy » – Avis du Commissaire Enquêteur

Le commissaire enquêteur a rendu un avis favorable (http://www.issy.com/sites/default/files/rapport_et_conclusions_commissaire_enqueteur_pc_14_0053_pont_issy.pdf et recommande au pétitionnaire et à la ville d’Issy les Moulineaux  les 7 points suivants:

« 1. à propos des liaisons avec la Seine, d’étudier avec le conseil départemental des Hauts de Seine un franchissement plus attractif pour les piétons et les cyclistes du carrefour de la RD7,

 2. à propos de la petite halle, d’engager l’étude de faisabilité de sa réinstallation et de sa valorisation dans un autre lieu public de la ville d’Issy-les-Moulineaux,

 3. à propos des effluents d’Isseane, de veiller à ce que l’étude complémentaire de qualité de l’air dans les bureaux, qui doit être réalisée à la fin des travaux, garantisse la capacité de réagir sur le système de ventilation de l’immeuble en cas d’incident d’exploitation d’Isséane, et de rendre public ses résultats,

 4. à propos des trajectoires modifiées de l’héliport, de rendre publics les résultats des nouvelles études engagées par la DGAC après l’abandon de deux tours au profit du présent projet, dans le respect de la réserve émise par le commissaire enquêteur lors de l’enquête publique sur la tour Hélice,

 5. à propos du stationnement, de réexaminer un partage d’usage des parkings entre les usagers de l’immeuble de bureaux le jour et ceux de la halle en soirée et fin de semaine,

 6. à propos des transports en commun, de faire porter également sur l’offre de trains et de trams (fréquence, capacité) l’étude engagée par la SNCF sur la capacité d’accueil des gares, de rendre publics ses résultats et de présenter régulièrement l’avancement de la réflexion engagée par la ville, en partenariat avec GPSO et le STIF, sur les impacts sur les déplacements dans la commune des nouveaux projets urbains et des nouveaux réseaux de transports qui vont desservir le territoire,

 7. à propos du chantier, d’assurer le maintien des circulations des piétons et des cyclistes le long du quai du président Roosevelt et de rendre publics les résultats des études du pétitionnaire sur une desserte du chantier par voie fluviale. »

ACTEVI se réjouit de constater que la conservation de la petite halle fasse l’objet d’une recommandation du C.E. En outre, elle  remarque et apprécie, page 39, « L’engagement, envisagé par la ville, d’une étude de faisabilité technique et financière de la petite halle est souhaitable…».

Par ailleurs, à la lecture du rapport, ACTEVI note l’abandon, par le pétitionnaire, de la perspective d’implanter des arbres fruitiers et végétaux consommables en toiture, comme le recommandait l’association, du fait de la proximité d’Isséane.

Remarquons également  (page 45) que « la DGAC réexamine la faisabilité en termes de sécurité d’une modification par le nord des trajectoires actuelles, les résultats de ce réexamen étant attendus à l’automne 2015 ».

ACTEVI prend aussi acte (page 56) que :

« Par ailleurs la RATP doit mettre en service 3 nouvelles rames sur le T2 ce qui doit permettre d’améliorer les cadences de passage en heure de pointe. Un nouvel accès nord à la gare du RERC accessible aux personnes à mobilité réduite doit être aménagé en 2016 soulageant les accès sud coté ZAC du pont d’Issy. Une nouvelle ligne de bus sur Boulogne et Issy passant par le pont d’Issy et desservant les nouveaux quartiers proches de la RD7 doit être mise en service en 2016 et des réflexions sont en cours sur le redéploiement du réseau de bus lors de la mise en service de la ligne 15 et l’amélioration des itinéraires conservés (approche des carrefours, notamment sur la RD50). »

Tout comme le désire le Commissaire enquêteur à plusieurs reprises dans son rapport, ACTEVI souhaite enfin que soient rendus publics les résultats des diverses études complémentaires demandées (DGAC, halle Eiffel, etc).


Avis d’ACTEVI sur le projet « ISSY PONT »

Le permis de construire de la tour IMEFA 52 ayant été abandonné, un nouveau permis de construire a été déposé, pour un ensemble de 56.000 m2, incluant des bureaux et la halle Eiffel.

Ce projet est soumis à une enquête publique qui se déroulera jusqu’au mercredi 24 juin 2015 inclus . Nous vous incitons à participer à cette enquête*.

Pour vous aider à vous faire une opinion sur ce projet, vous trouverez-ci dessous l’avis que l’association ACTEVI vient de déposer auprès du Commissaire-enquêteur (ce document est téléchargeable au format pdf en cliquant ici ).

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 Avis sur le projet de remplacement d’IMEFA52 et d’extension sur les parcelles voisines, dénommé projet Issy Pont

Le projet est localisé sur les emplacements prévus pour la construction de la tour IMEFA52 mais aussi de la tour prévue à l’emplacement des installations Yves Rocher, soit un peu plus d’un hectare. Le projet se compose de deux bâtiments, un immeuble de bureaux massif de 54 106 m2, de huit étages, pouvant accueillir 4 200 personnes et une halle (la grande halle Eiffel amputée de 15m60 en longueur). L’aspect massif de l’immeuble de bureaux est allégé par un système de terrasses arborées plus ou moins décalées en façade. La hauteur du projet est d’environ 40 m sur rue.
Dans le cadre du projet, la totalité du bâti actuel sera démoli à l’exception de la grande Halle. Le nombre de stationnements serait de 480 places, complété de places de parking vélos et motos.
Le projet serait raccordé au réseau d’Isséane.
En comparaison du projet précédent, qui prévoyait deux tours culminant à 189 m, le progrès est indéniable : meilleure insertion paysagère, mise en valeur de la grande halle le long de la rue Rouget de Lisle, réduction du nombre de m2 de bureaux et donc du nombre des personnes amenées à utiliser leur voiture ou les transports en commun dans ce secteur déjà saturé aux heures de pointe.
Quelques rappels sur les contraintes du site :
Il s’agît d’un site industriel ancien et pollué : réservoir de propane, activités de décapage et laminage à froid des métaux. Une incertitude demeure sur l’importance de la pollution sous le bâtiment situé au sud.
Le site est en zone inondable. L’eau est très présente, à faible profondeur, moins de 6 m sur la parcelle Yves Rocher. Cette nappe est très vulnérable. Les concentrations de métaux analysés (à l’exception du mercure) sont de 3 à 10 fois supérieures aux limites de qualité des eaux de consommation.
L’environnement acoustique est assez mauvais : 73 décibels en période diurne.
Les contraintes sont nombreuses et bien prises en compte dans l’étude d’impact à l’exception de la proximité d’Isséane.
-      Canalisation de gaz à haute pression,
-      Câble électrique souterrain de 63 000 Volts,
-      égout,
-      emprise ferroviaire,
-      proximité de l’héliport,
-      proximité d’Isséane (dont il n’est pas question dans l’étude d’impact).
ACTEVI se félicite des dimensions plus modestes du projet mais celui-ci, même très allégé en comparaison du projet initial sur ces mêmes terrains, génère cependant des nuisances qu’on ne peut laisser sous silence.
1)      Même si leur nombre est réduit, on peut regretter qu’il s’agisse encore d’édifier des bureaux. Il y aurait en Ile de France environ 6 millions de m2 de bureaux vacants. Même si certains sont obsolètes et peu adaptées aux exigences actuelles, il y a une crise de surproduction dans ce secteur, alors que les besoins en logements sont très importants.
En outre l’accumulation du nombre des bureaux à l’ouest de l’Ile de France entraîne des transferts pendulaires de population d’est en ouest.
2)      les problèmes en matière de saturation de la circulation et des transports en commun ne sont pas résolus.
De l’aveu même du promoteur, il convient de prendre en compte l’impact sur la circulation : « il conviendra d’inciter au covoiturage pour réduire le trafic aux heures de pointe…Il conviendra d’inciter au décalage des heures de livraison par rapport aux heures de pointe et d’organiser ces flux. »
Actuellement le site est utilisé par 300 personnes disposant de 96 places de stationnement voitures à l’emplacement du Crédit Agricole, et par 670 personnes disposant de 198 places de voitures sur l’emplacement Yves Rocher, soit au total 300 places pour un millier de personnes.
L’autorité environnementale relève : « aux heures de pointe, on compte entre 1 000 et 1 500 véhicules par heure et par sens sur la RD 50 et 700 sur la RD 7. Le carrefour entre les deux axes routiers est saturé aux heures de pointe ».
Or il est prévu 4 200 personnes dans les bureaux sans compter la halle et 480 places de stationnement pour les voitures, 81 places pour des motos et 600 places pour les vélos. L’effort indéniable en matière de stationnement vélos ne résoudra pas les difficultés d’accès du site.
En matière de transport en commun :
 
Le site bénéficierait d’une bonne desserte en transport en commun, RER C et T2. Mais le projet tient compte aussi de la réalisation du réseau du Grand Paris Express qui est déjà reculé à 2022 et dont l’accès est éloigné d’ 1 km 5.
Remarquons en outre que le RER C est une ligne ancienne dont les pannes sont fréquentes. Et actuellement, ces transports sont déjà saturés aux heures de pointe.
On ne peut que s’inquiéter de l’impact conjugué du projet Issy Pont et de la réalisation de la tour Hélice ainsi que des bureaux d’Issy Campus, sans oublier les bureaux du secteur Guynemer, le Balardgone, l’éventuelle tour Triangle…
3)      Le promoteur propose de réaliser sur les terrasses du bâtiment des vergers en libre cueillette et des ruches.
C’est ne pas tenir compte de la proximité d’Isséane et des rejets qu’on ne peut éviter. Dans un courrier du 28 janvier 2015, le Syctom, organisme gestionnaire de la déchetterie, fait remarquer « les risques sanitaires des effluents du centre Isséane ». Dans sa réponse, Antea Group indique que « le calcul des niveaux de risque dans un périmètre de 100 m autour du projet n’a pas montré de dépassement de seuil de risque ». Rappelons que l’étude d’impact pour la réalisation d’Isséane avait prévu expressément l’absence de logements et de commerces près de la déchetterie. La création de jardins fruitiers et l’installation de ruches sont des propositions irresponsables, notamment au regard de la santé des enfants. Au reste, les abeilles, qui sont très sensibles à la pollution pourraient ne pas se maintenir dans cet environnement.
En conséquence, les commerces alimentaires et les restaurants prévus dans la halle devront être approvisionnés uniquement par des livraisons extérieures.
En revanche, des terrasses arborées et végétalisées ne peuvent que contribuer à l’agrément du bâtiment.
4)      L’autorité environnementale relève que les impacts de la phase chantier sont trop brièvement analysés.
5)      La petite halle ne doit pas être détruite. Elle pourrait être mise en valeur à un autre endroit d’Issy les Moulineaux, sur la place Corentin-Celton par exemple. On peut rêver d’un marché aux fleurs par exemple où pourraient venir tous les fleuristes d’Issy. La petite halle pourrait ainsi être le point de reconquête d’un espace vert dont cet endroit a bien besoin.
Conclusion
Un projet manifestement beaucoup plus raisonnable mais dont tous les inconvénients ne sont pas gommés, notamment en matière de desserte.

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* Une exposition et un registre pour recueillir les observations du public sont disponibles au Centre Administratif Municipal (47, rue du Général Leclerc 92130 Issy-les-Moulineaux – accueil des Services Techniques, 2ème étage). Le Commissaire-enquêteur y siègera le mercredi 24 juin 2015 de 15h à 18h.


Réunion d’information sur la gare GPE (ligne 15) Fort d’Issy – Vanves – Clamart, le 26 mai à Vanves

GPE_Clamart_1

Sont présents :

M. Gauducheau

MM. Santini et Knusmann
M. Berger
Mme Isabelle Debré
B. Gauducheau, maire de Vanves, préside la séance

La présentation sera faite par Isabelle Rivière ( ?), Jean Pierre Huet et Pascale Dartagnessian de la SGP.

A.  Santini introduit la séance.

La ligne 15 comptera 200 kms et 68 gares implantées entre 30 et 70 m de profondeur. Les premières gares seront ouvertes en 2022. Les travaux préparatoires ont débuté à Issy autour le la gare GPE Issy RER, sur l’avenue de Verdun et la rue Aristide Briand.

On reloge les gens sur les bords de Seine « les gens sont très contents » (1 millier de logements dont 50 % de sociaux)

Présentation de SGP

68 gares et 6 sites de maintenance. Le 1er tronçon, de Pont de Sèvres à Noisy le Champs (33 km, 16 gares) touche 4 départements. Cette ligne va permettre des temps de parcours réduits par ex.  Fort d’Issy-Vanves-Clamart à La Défense en 17 mn au lieu de 40 mn aujourd’hui.

Il est prévu une fréquentation d’environ 50 000 voyageurs/jour, à terme.

Les travaux préparatoires ont commencé à Issy.

Il est prévu une concertation continue avec  63 comités de pilotage : les habitants pourront s’exprimer.

La gare de GPE : elle passe au-dessous de la voie ferrée et l’accès se fait sur la place de la gare ferroviaire avec une entrée du côté d’Issy. A l’extérieur, les bâtiments du côté d’Issy et du côté de Clamart se présentent sous forme de verrières. A l’intérieur, la gare est un échafaudage d’escaliers mécaniques et d’ascenseurs (type station RER Etoile). Les 2 gares (SNCF/GPE) seront reliées. Un parvis, arboré à la demande des habitants, est prévu à Clamart. Le bâtiment à Issy est dans un environnement minéral.

GPE_Clamart_2.jpg

 

Déroulement des travaux :

2015 – 2017 : les sondages sont terminés.

On procède à une reconnaissance de terrain pour prévoir la déviation des réseaux (gaz, électricité, télécom…)

Diagnostic du bâti à proximité du tracé, etc…

Le permis de démolir pourrait intervenir à l’automne

Sur Issy, les travaux passeraient par la rue du chemin vert, la rue Barbès et la rue  du professeur Calmette.

Une charte des travaux préparatoires a été signée par les sous-traitants. Elle a pour but de garantir la sécurité et la protection de l’environnement. Les engagements  portent sur la limitation des cheminements encombrés, du bruit, des salissures, des manœuvres d’engins et du désordre visuel.

Il est prévu d’assurer un maximum d’information : info.fortdissyvanvesclamart@societedugrandparis.com

Questions :

-   Autolib ? : à l’étude. 100 000 € par gare ont été prévus pour ces études.

-   Un couloir d’accès en souterrain irait vers le fort d’Issy, à l’angle de la rue du Général de Gaulle. Est-ce utile ? … à 50 m de la sortie du Chemin Vert ?

-   Nombre de trains  SNCF ? J.C. Durand : le STIF décide de la desserte. Plus que des trains supplémentaires, c’est leur arrêt à la gare de Clamart qui est demandé. Actuellement, 4/15 par heure seulement s’arrêtent à Clamart.

-    Le bruit : SNCF réseau – Lucie Lambert – Un financement est recherché.

-   Des maisons vont être démolies dès septembre, mais la verrière sera construite bien plus tard. Que deviennent ces  terrains vagues entre temps ? La zone ?

-   Mme J.  (collectif d’Issy les Moulineaux). Elle a engagé en lien avec GPSO et Vinci semble-t-il,  une discussion sur les tarifs de stationnement. Elle souhaite obtenir une carte de riverain pendant les travaux. En outre, en qualité d’écolo responsable, elle demande ce qu’il en sera des espaces verts. Réponse : il y aura 3 tarifs de stationnement (mais pas de réponse sur ce qui se passera pendant les travaux). Pas de réponse sur les espaces verts, sinon que le souhait du SDRIF est de multiplier par deux la densification autour des points structurants (dont les gares GPE).

-  Connexion entre les 2 gares ? Guichets uniques ? : il y aura une tarification simplifiée avec carte et billet unique.

 En conclusion B. Gauducheau rappelle qu’il est prévu à Vanves une réunion d’information semestrielle où les habitants peuvent s’exprimer.

 Lire aussi : http://www.leparisien.fr/clamart-92140/supermetro-les-travaux-debutent-bientot-a-vanves-27-05-2015-4807663.php


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